The Story of a Work of Art : Marie-Antoinette and her Children by Elisabeth Vigée-Lebrun

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Sortie de territoire interdite à l’art

Le 29 septembre, les enfants du comte de Paris se séparent chez Sotheby’s des derniers trésors royaux.

Le suspense aura duré jusqu’au bout. L’État avait jusqu’à hier, mardi 2 juin, pour classer trésor national les objets de la succession du comte de Paris qu’il estimait les plus importants. Lundi, la direction des Musées de France s’est réunie. Selon nos informations, trois œuvres ont finalement été interdites de sortie de territoire: le livre de comptes du château d’Amboise, le portrait de Louis XIII par Philippe de Champaigne et celui de la duchesse d’Orléans par Mme Vigée Le Brun. Fleur Pellerin, qui a signé les arrêtés hier matin, a visiblement tiré les leçons du tollé lorsqu’elle avait laissé partir, en mars, les Rembrandt vendus par la famille Rothschild.

Les descendants du comte de Paris ont aussitôt retiré les trois œuvres de la vente publique et négocieront de gré à gré avec l’État, un éventuel mécène ou un acheteur privé. Restent 196 objets, dont un abrégé des finances de Louis XIV datant de 1682, le manuscrit …

Source: Le Figaro

Anish Kapoor et le vagin géant de Marie-Antoinette

Anish Kapoor has made another whacking great sculpture for the Versailles gardens, called Dirty Corner. And it’s meant to be Marie Antoinette’s vagina. I know the queen had her faults, but it’s a very odd vagina – a vast, brutish, metal, grubby-looking, gaping funnel into a black hole. I must say I’m a bit fed up with this sort of idea of a vagina. I thought we’d done all that to death more than half a century ago, when Lady Chatterley’s Lover had just come out in paperback; everything long and pointy was a penis and every orifice was a vagina.

 I’m fed up with this idea of a vagina: Dirty Corner by Anish Kapoor in the gardens of the Chateau de Versailles, France. Photograph: Kamil Zihnioglu/AP
I’m fed up with this idea of a vagina: Dirty Corner by Anish Kapoor in the gardens of the Chateau de Versailles, France. Photograph: Kamil Zihnioglu/AP

It was very exciting at the end of the 1950s, when you could suddenly say words out loud that you’d hardly dared mention before, even to the doctor. But by 1960 at art school we already thought it was old hat and a bit of a joke. To one of our teachers, everything was a phallic symbol. If we walked into Mr Hirst’s class carrying a long roll of paper, we were done for. We called one chum the Walking Penis, because he was thin with very short hair and a bullet-head, and he was painting vaginas like mad. Huge, blazing, startling red and purply ones, which he kept in the shed in his garden.

What if his mum had seen them? So risky! She could easily have fainted or cast him out. But now nobody’s mother would bat an eyelid. We’ve progressed. We have sex education. I thought it was fairly mainstream to be inspired by vaginas.

We’ve had vagina dinner plates, vagina flowers, vagina canoes and even an “origin of the world” vagina. Now here comes a fellow who still thinks vaginas are big “dirty”, dark, wide open holes. He is not alone. A male critic rates his sculptures for “sensual deliciousness”.

Olga, an artist and female critic, thinks this one is more like the entrance to a storage unit. She is right. Oh dear. Is this how some men still see women? As dirty storage units? And I thought feminism had got somewhere. We still have a million miles to go.

Anish Kapoor veut "bouleverser l'équilibre et inviter le chaos" à Versailles.  REUTERS/Stefan Wermuth
Anish Kapoor veut “bouleverser l’équilibre et inviter le chaos” à Versailles.
REUTERS/Stefan Wermuth

Source: The Guardian.

Vigée-Lebrun, nouvelle favorite du marché

En attendant la grande rétrospective consacrée à l’œuvre d’Élisabeth Vigée-Lebrun qui aura lieu en 2015 à Paris (au Grand Palais), le marché de l’art rend d’ores et déjà hommage à cette portraitiste réputée du XVIIIe siècle et peintre officielle de Marie-Antoinette.

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Au cours d’un inventaire en région parisienne, Maître Valérie Régis remarque un dessin accroché au mur de la chambre à coucher. Voyant la commissaire-priseur s’approcher de ce portrait « à la fois fort et très enlevé », les propriétaires des lieux lui annoncent fièrement qu’il s’agit d’un Vigée-Lebrun ! Ils lui précisent également que ce visage féminin a été transmis de génération en génération, avec comme seule précision le nom d’Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842), célèbre portraitiste qui officiait comme peintre officielle de la Cour et notamment de Marie-Antoinette pendant le règne de Louis XVI. Mais aucune précision n’est donnée quant à l’arrivée de ce trésor artistique dans leur famille. A-t-il été acquis après l’incendie des Tuileries en 1870 ? Ou bien serait-ce leur grand-père, l’architecte de renom Pierre-Georges Ponsard (1871-1942), qui aurait pu en faire l’acquisition ? Le mystère reste entier.

Le cabinet de Bayser, en charge de l’expertise du dessin, confirme qu’il s’agit bien d’un autoportrait de l’artiste « réalisé à la pierre noire, dans lequel elle utilise l’estompe rehaussée de fusain, ce qui renforce la précision des traits et l’acuité du regard de l’artiste sur elle-même ». Pour Maître Régis, le chapeau de paille et sa grande plume s’avèrent en adéquation totale avec la vie champêtre et empreinte de théâtralité que vit Marie-Antoinette. Au début des années 1780, époque à laquelle ce dessin a été réalisé, la reine passait en effet le plus clair de son temps au Petit Trianon, entourée de ses amies dont sa portraitiste préférée.

Maître Régis mettra ce très rare autoportrait d’Elisabeth Vigée-Lebrun aux enchères le mardi 11 mars 2014 à Deuil-la-Barre. Estimé de 40 000 à 60 000 euros, le dessin intéresse déjà de nombreux musées internationaux. Le Kimbell Art Museum au Texas fera-t-il partie des intéressés ? Le musée texan possède en effet un tableau de Vigée-Lebrun présentant de nombreuses similitudes avec cet « autoportrait au chapeau à plume »… Affaire à suivre !

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Le marché de l’art ne semble pas vouloir attendre la grande rétrospective consacrée à l’œuvre d’Élisabeth Vigée-Lebrun qui aura lieu en 2015 à Paris, au Grand Palais, pour rendre hommage au travail de la portraitiste. Une deuxième vente organisée dimanche 23 mars à Versailles par Maîtres Olivier Perrin, Philippe Royère et Antoine Lajeunesse mettra à son œuvre à l’honneur. Les commissaires-priseurs proposeront en effet une paire de portraits représentant Philippe d’Orléans, qui occupa le poste de régent du royaume de France pendant la minorité de Louis XV, et sa compagne Madame de Montesson. Pendant longtemps, les spécialistes pensaient que ces deux œuvres avaient été réalisées à l’huile. Mais il s’agit en fait de deux pastels. Ce médium présente l’avantage de travailler rapidement, évitant ainsi aux modèles importants, comme les membres de la famille royale, des temps de pose trop longs.

Elisabeth Vigée-Lebrun a signé ces deux portraits d’une manière tout à fait singulière. L’artiste a en effet utilisé le dos du crayon pour écrire son nom. Il faut donc éclairer d’une certaine manière les dessins (de façon perpendiculaire), afin de pouvoir distinguer ses signatures gravées. Estimation de ce couple pastel : de 30 000 à 40 000 euros.

Source: Interencheres.