Rubens: El Padre Spiritual de Botero

Exposición: “Rubens. The Power of Transformation”

Fecha: 8 de Febrero28 de Mayo de 2018

Museo: Museo Stadel

Venus y Adonis, c. 1610. Museum Kunstpalast , Dusseldorf

El nombre de Pedro Pablo Rubens es conocido en el mundo entero y la importancia de su obra en la evolución de la cultura europea es universalmente reconocida. Sin embargo, en el siglo XVII Rubens no gozaba del renombre que alcanzaría más adelante, lo que puede parecer extraño si se tiene en cuenta que algunos de sus contemporáneos ya lo celebraban como ÿel Apeles de nuestro tiempo».

No obstante, en los años que siguieron a su muerte en 1640, la notoriedad que había alcanzado en vida se vio eclipsada por las transformaciones históricas que se operaron en Europa. A principios de siglo se había gestado la formación de naciones y de monarquías absolutas.

Descendimiento, 1611-1614. Catedral de Nuestra Señora , Amberes.

La novedosa aproximación al arte de Rubens permitía a los distintos estratos sociales de numerosos países reafirmarse en su identidad nacional y en los paralelismos en su desarrollo. El pintor defendía el valor intrínseco del mundo material que se percibe con los sentidos.

Su exaltación del hombre y de su lugar en el universo y su celebración de las tensiones sublimes entre la fuerza física y la imaginación en situaciones de exacerbado conflicto social se convirtieron a la vez en estandarte e ideal de la lucha. No obstante, en la segunda mitad de siglo, la situación cambió en Europa occidental: el absolutismo se alzó triunfante en Alemania después de la Guerra de los Treinta Años, en Francia después de La Fronda y en Inglaterra con la Restauración.

Minerva protege a Pax de Marte (Paz y Guerra), 1630. The National Gallery , Londres.

La escisión social entre conservadores y progresistas se aceleró, y se instaló entre las clases privilegiadas, reaccionarias por naturaleza, un «cuestionamiento de los valores» que despertó una actitud ambigua y hasta contradictoria con respecto a Rubens. Será necesario esperar hasta el siglo XVIII para ver renacer el interés por la obra de Rubens.

En los tres siglos que siguieron a su fallecimiento, la herencia del maestro, que nunca perdió su valor estético, fue apreciada y comprendida de muy diversas maneras. La doctrina estética dominante en cada etapa histórica, incapaz de sustraerse a su influencia, se esforzó por interpretarla según las teorías que convinieran en cada momento.

Venus y Adonis (detalle), c. 1637.
The Metropolitan Museum of Art , Nueva York.

Así, se distinguían en su obra aquellos rasgos significativos que se deseaba ver o los que se temía descubrir. Sin embargo, la actividad y la obra de Rubens estuvieron tan estrecha e íntimamente ligadas a la realidad de su tiempo, que durante su vida no pudo tomarse la distancia indispensable para obtener una perspectiva global del papel y de la importancia del artista.

Para obtener una mejor visión de la vida y del trabajo de Rubens, continúe esta emocionante aventura haciendo clic sobre “en español”: Amazon SpainAmabook , Odilo , 24symbols , Arnoia , Nubico , Rubens , Amazon UK , Amazon US , Ebook Gallery , iTunes , Google , Amazon Australia Amazon CanadaAmazon Germany , Ceebo (Media Control), CiandoTolino Media , Open Publishing , Barnes&NobleBaker and Taylor , Amazon Italy , Amazon Japan , Amazon China , Amazon India , Amazon Mexico ,  , Overdrive , Amazon France , numilog , youboox , Cyberlibris , Kobo , Scribd , Douban , Dangdang

Advertisements

Mucha: Les roses rouges de Prague

Exposition: Alphonse Mucha

Date: 12 Octobre 2017 − 25 Février 2018

Lieu: Palacio de Gaviria, Madrid

Laurel, 1901. Coloured Lithograph, 39.5 x 53 cm. Mucha Museum , Prague

Au moment du regain d’intérêt des années 1960 pour l’Art Nouveau, les étudiants du monde entier décoraient leur chambre d’affiches de Mucha représentant des jeunes filles aux mèches folles et les pochettes de disque s’ornaient de reproductions aux couleurs psychédéliques de cet artiste. Depuis lors, le nom d’Alphonse Mucha est immanquablement associé à l’Art Nouveau et à la culture fin-de-siècle à Paris. Les artistes n’aiment guère être réduits à une catégorie et Mucha aurait été indigné que sa réputation dépende presque uniquement d’une période de sa carrière qui dura à peine dix ans et qu’il considérait comme mineure. Ce fervent patriote tchèque n’aurait pas non plus apprécié d’être classé comme artiste « parisien ».

L’Œfiillet (de la série Fleurs), 1898. Lithographie en couleurs, 43,3 x 103,5 cm.
Musée Mucha , Prague.

Mucha naît le 14 juillet 1860 à Ivancice dans la province de Moravie. Celle-ci appartient alors au vaste empire des Habsbourg, qui commence cependant à se désagréger sous la pression du nationalisme naissant de diverses ethnies. L’année précédant la naissance de Mucha, les aspirations nationalistes de l’empire tout entier s’enhardissent avec la défaite de l’armée autrichienne en Lombardie, suivie de l’unification de l’Italie. Pendant les dix premières années de la vie de Mucha, le nationalisme tchèque trouve son expression dans les poèmes musicaux de Bedrich Smetana, que le musicien intitule collectivement Má Vlast (Ma patrie), ainsi que dans son grand opéra épique Dalibor (1868).

La Rose (de la série Fleurs), 1898. Lithographie en couleurs, 43,3 x 103,5 cm.
Musée Mucha , Prague

Le fait que le texte de Dalibor ait dû être écrit en allemand avant d’être traduit en tchèque est symptomatique de la lutte du nationalisme tchèque contre la domination culturelle de l’Allemagne sur l’Europe centrale. Dès sa plus tendre enfance, Mucha devait baigner dans l’atmosphère grisante et fervente du nationalisme slave qui imprègne Dalibor ainsi que Libuše, reconstitution de l’histoire tchèque composée par la suite par Smetana ; cette oeuvre servit d’ailleurs à l’inauguration du Théâtre national tchèque en 1881 et Mucha lui-même créa plus tard pour celle-ci décors et costumes.

Rêverie du soir (de la série Les Heures du Jour), 1899. Lithographie
en couleurs, 39 x 107,7 cm. Musée Mucha , Prague.

Mucha, fils d’un huissier de la cour, grandit dans un milieu relativement modeste. Son propre fils, Jiri Mucha, devait plus tard faire remonter avec fierté au XVe siècle la présence de la famille Mucha dans la ville d’Ivancice. Malgré la pauvreté de sa famille, l’éducation de Mucha ne fut pas dépourvue de stimulation ni d’encouragement artistiques. Selon son fils Jiri :

« Il savait dessiner avant même de marcher, et sa mère lui attachait un crayon autourdu cou avec un ruban de couleur pour qu’il puisse dessiner en se traînant par terre. Chaque fois qu’il perdait son crayon, il se mettait à hurler. »

Amen ( extract from Le Pater), 1899. Coloured Lithograph, 25 x 33 cm.
Mucha Museum , Prague.

Sa première expérience artistique marquante fut sans doute liée à l’église Saint-Pierre, de style baroque, située dans la capitale locale de Brno, où il fut choriste dès l’âge de dix ans afin de financer ses études secondaires. Pendant les quatre années passées dans ce choeur, il rencontra souvent Leoš Janácek, son aîné de six ans, qui allait devenir le plus grand compositeur de sa génération ; l’un et l’autre auraient le souci de créer un art véritablement tchèque.

Documents décoratifs Board 38, 1902. Coloured Lithograph, 33 x 46 cm.
Mucha Museum , Prague.

La théâtralité sensuelle du style baroque d’Europe centrale, caractérisé par une décoration luxuriante curviligne inspirée de la nature, nourrit certainement son imagination et lui inspira le goût des « senteurs et des cloches » ainsi que d’un bric-àbrac religieux, qu’il ne perdrait jamais. À l’apogée de sa gloire, son atelier était décrit comme « une chapelle profane… des paravents disposés de part et d’autre, qui auraient bien pu être des confessionnaux, et de l’encens brûlant en permanence. On pense plutôt à la chapelle d’un moine oriental qu’à l’atelier d’un artiste.

Pour mieux connaître la vie et l’œuvre de Rodin, continuez cette passionnante aventure en cliquant sur: MuchaAmazon France , numilog , youboox , Cyberlibris , Amazon UK , Amazon US , Ebook Gallery , iTunes , Google , Amazon AustraliaAmazon CanadaAmazon Germany , Ceebo (Media Control), CiandoTolino Media , Open Publishing , Barnes&NobleBaker and Taylor , Amazon Italy , Amazon Japan , Amazon China , Amazon India , Amazon Mexico , Amazon SpainAmabook , Odilo , 24symbols , Arnoia , Nubico , Overdrive ,  , Kobo , Scribd , Douban , Dangdang

Rubens: The Spiritual Father of Botero

Exhibition: Rubens. The Power of Transformation

Date: Feb 8 − May 28, 2018

Venue: Stadel Museum

Bacchus, 1638-1640. Oil on canvas, 191 x 161.3 cm. The State Hermitage Museum , St Petersburg.

The Life and Works of Peter Paul Rubens

The name of the great 17th century Flemish painter, Peter Paul Rubens is known throughout the world. The importance of his contribution to the development of European culture is generally recognised. The perception of life that he revealed in his pictures is so vivid, and fundamental human values are affirmed in them with such force, that we look upon Rubens’ paintings as a living aesthetic reality of our own time as well.

Saint George Battles the Dragon, c. 1607. Oil on canvas, 309 x 257 cm. Museo Nacional del Prado , Madrid.

The museums of Russia have a superb collection of the great Flemish painter’s works. These are concentrated, for the most part, in The State Hermitage Museum in St Petersburg, which possesses one of the finest Rubens’ collections in the world. Three works, previously part of the Hermitage collection, now belong to The Pushkin State Museum of Fine Arts in Moscow. The Bacchanalia and The Apotheosis of the Infanta Isabella were bought for the Hermitage in 1779 together with the Walpole Collection (from Houghton Hall in England); The Last Supper came to the Hermitage in 1768 from the Cobenzl Collection (Brussels). These three paintings were then transferred to Moscow in 1924 and 1930.

Rubens and Isabella Brant in the Honeysuckle Bower, c. 1609. Oil on canvas, 178 x 136.5 cm. Alte Pinakothek , Bayerische Staatsgemäldesammlungen , Munich.

One gains the impression that in the 17th century Rubens did not attract as much attention as later. This may appear strange: indeed his contemporaries praised him as the “Apelles of our day”. However, in the immediate years after the artist’s death, in 1640, the reputation which he had gained throughout Europe was overshadowed. The reasons for this can be found in the changing historical situation in Europe during the second half of the 17th century.

In the first decades of that century nations and absolutist states were rapidly forming. Rubens’ new approach to art could not fail to serve as a mirror for the most diverse social strata in many European countries who were keen to assert their national identity, and who had followed the same path of development. This aim was inspired by Rubens’ idea that the sensually perceived material world had value in itself; Rubens’ lofty conception of man and his place in the Universe, and his emphasis on the sublime tension between man’s physical and imaginative powers (born in conditions of the most bitter social conflicts), became a kind of banner of this struggle, and provided an ideal worth fighting for.

Samson and Delilah, c. 1609-1610. Oil on panel, 185 x 205 cm.
The National Gallery London

In the second half of the 17th century, the political situation in Europe was different. In Germany after the end of the Thirty Years’ War, in France following the Frondes, and in England as the result of the Restoration, the absolutist regime triumphed. There was an increasing disparity in society between conservative and progressive forces; and this led to a “reassessment of values” among the privileged, who were reactionary by inclination, and to the emergence of an ambiguous and contradictory attitude towards Rubens.

This attitude became as internationally prevalent as his high reputation during his lifetime, and this is why we lose trace of many of the artist’s works in the second half of the 17th century after they left the hands of their original owners (and why there is only rare mention of his paintings in descriptions of the collections of this period). Only in the 18th century did Rubens’ works again attract attention…

The Four Philosophers, 1611-1612. Oil on canvas, 164 x 139 cm.
Galleria Palatina e Appartamenti Reali (Palazzo Pitti) , Polo Museale,
Florence.
Juno and Argus, c. 1610. Oil on canvas, 249 x 296 cm. Wallraf-Richartz-Museum & Fondation Corboud , Cologne.

To get a better insight into the life and the work of Rubens, continue this exciting adventure by clicking on: Rubens , Amazon UK , Amazon US , Ebook Gallery , iTunes , Google , Amazon Australia Amazon CanadaAmazon Germany , Ceebo (Media Control), CiandoTolino Media , Open Publishing , Barnes&NobleBaker and Taylor , Amazon Italy , Amazon Japan , Amazon China , Amazon India , Amazon Mexico , Amazon SpainAmabook , Odilo , 24symbols , Arnoia , Nubico , Overdrive , Amazon France , numilog , youboox , Cyberlibris , Kobo , Scribd , Douban , Dangdang